À retenir
- Un mug de café filtre noir (237 g) apporte environ 2 kcal et 0 g de glucides ; un expresso, environ 3 kcal [4][5].
- Une cuillère à café de sucre ajoute environ 16 kcal, une cuillère à soupe de crème entière environ 51 kcal [7][9].
- La caféine réduit la sensibilité à l’insuline à court terme, dans des tests réalisés avec du glucose [11]. Sur 24 semaines, dans un essai, 4 tasses par jour n’ont pas modifié la sensibilité à l’insuline par rapport à un placebo [13].
- « Le café stimule l’autophagie » : démontré chez la souris uniquement [19]. Les études chez l’humain manquent [17].
- Repère EFSA pour l’adulte en bonne santé : jusqu’à 400 mg de caféine par jour et 200 mg par prise [1].
Le café casse-t-il le jeûne ? Ça dépend de ce que vous en attendez
La revue Cochrane de 2026 définit le jeûne intermittent comme des périodes où l’on consomme « peu ou pas d’énergie » (little or no energy), en alternance avec des repas normaux [10]. Cette définition n’exige donc pas zéro calorie au sens strict.
Et le fameux seuil de « 5 kcal » ou « 50 kcal » qu’on lit un peu partout sur le web ? Nous ne l’avons retrouvé dans aucune source officielle. Il vient de blogs, souvent commerciaux. Mieux vaut partir de votre objectif, parce que la question « est-ce que ça casse le jeûne ? » n’a pas la même réponse pour tout le monde.
Si vous jeûnez pour perdre du poids
Parmi les mécanismes avancés, la revue Cochrane cite d’abord la restriction calorique, puis l’utilisation des graisses, la sensibilité à l’insuline et le métabolisme du glucose [10]. Dans ce cas, ce qui compte surtout, c’est ce que vous mettez dans la tasse.
Pour remettre les choses à leur place : comparé à des conseils diététiques classiques, le jeûne intermittent ne fait guère mieux sur la perte de poids. L’écart moyen est de 0,33 point de pourcentage, avec des preuves de faible certitude (21 études, 1 430 participants), et aucune étude ne dépasse 12 mois [10].
Si vous visez la glycémie, l’insuline ou l’autophagie
Là, compter les calories ne suffit plus. La caféine a ses propres effets sur l’insuline, et l’autophagie reste mal connue chez l’humain. Les deux sections consacrées plus bas à l’insuline et à l’autophagie font le point sur ce que l’on sait, et sur ce que l’on ignore encore.
Combien de calories y a-t-il dans votre café ?
Un mug de 237 g de café filtre noir apporte environ 2 kcal, sans glucides [4]. Un expresso de 29,6 g en apporte environ 3 [5]. Le café lui-même ne pèse presque rien. Ce sont les ajouts qui font grimper le compteur : une seule cuillère à soupe de crème entière en apporte une cinquantaine [9].
| Boisson ou ajout | Portion | kcal | Source |
|---|---|---|---|
| Café filtre noir | 1 mug (237 g) | ≈ 2 | [4] |
| Expresso | 1 tasse (29,6 g) | ≈ 3 | [5] |
| + lait entier | 1 c. à soupe (15 g) | ≈ 9 | [6] |
| + lait entier | 30,5 g (environ 30 ml) | ≈ 19 | [6] |
| + sucre | 1 morceau (2,3 g) | ≈ 9 | [7] |
| + sucre | 1 c. à café (4,2 g) | ≈ 16 | [7] |
| + crème légère (half and half, produit américain) | 1 c. à soupe (15 g) | ≈ 20 | [8] |
| + crème entière | 1 c. à soupe (15 g) | ≈ 51 | [9] |
| Mug filtre + 1 c. à café de sucre | – | ≈ 19 | [4][7] |
| Mug filtre + 30 ml de lait entier | – | ≈ 21 | [4][6] |
| Mug filtre + 1 c. à soupe de crème entière + 1 c. à café de sucre | – | ≈ 70 | [4][7][9] |
Apport énergétique d’un café selon ce qu’on y ajoute. Calcul de la rédaction d’après USDA FoodData Central (valeurs pour 100 g multipliées par les portions de référence USDA, arrondies), consulté le 11/10/2026. La valeur du café filtre est une valeur calculée par l’USDA. Il s’agit de produits américains : les laits et crèmes vendus en France peuvent différer.
Le sucre et le lait n’apportent pas que des calories. Ils apportent aussi des glucides : environ 4,2 g pour une cuillère à café de sucre [7] et 1,5 g de sucres pour 30 ml de lait entier [6]. Si votre objectif touche à la glycémie, ce détail compte.
Même concentré, le café reste peu calorique : l’expresso compte environ 9 kcal pour 100 g, contre 1 kcal pour le filtre, mais il se boit en petite tasse [4][5]. La teneur en caféine, elle, varie davantage (on y revient plus bas).
Café, glycémie, insuline, appétit : que disent les études ?
Une méta-analyse de 7 essais randomisés montre que la caféine prise ponctuellement réduit la sensibilité à l’insuline chez des personnes en bonne santé, surtout de jeunes hommes [11]. Il faut regarder le protocole, cela dit : dans ces essais, la caféine (3 à 6 mg par kilo) est suivie d’un apport de glucose, par la bouche dans six essais, en perfusion dans le septième [11]. On est loin d’un café bu seul pendant le jeûne. Et sur 24 semaines, un essai n’a pas retrouvé d’effet [13].
L’effet immédiat de la caféine
Les auteurs de la méta-analyse concluent qu’à court terme, la caféine « pourrait » orienter la glycémie vers des valeurs plus élevées [11]. Un petit essai va dans le même sens : chez 10 hommes en surpoids, une portion standard de café (2 g de café instantané, soit 100 mg de caféine) a suffi à modifier la réponse à une boisson contenant 50 g de glucose [12].
Est-ce que ça vaut pour le café du matin pendant un 16/8 ? On ne sait pas. Dans ces protocoles, les participants reçoivent une charge de glucose juste après.
Un café noir à jeun : le seul essai direct
Nous n’avons trouvé qu’un essai qui s’approche vraiment de la situation, et il est minuscule. Dix jeunes adultes en bonne santé (23 ans en moyenne) sont venus au laboratoire après 10 heures de jeûne, deux fois, à au moins une semaine d’écart. Une fois, ils ont bu 8 oz (environ 240 ml) d’eau, l’autre fois la même quantité de café noir. Trente minutes plus tard, leur glycémie et leurs triglycérides ne différaient pas d’une séance à l’autre [23].
C’est rassurant pour la glycémie, sans plus. Dix personnes, c’est trop peu pour conclure, et le résumé publié ne rapporte aucune mesure de l’insuline [23]. Nous n’avons trouvé aucune étude qui donne l’insuline à jeun après un café noir bu seul.
Ce qui se passe sur plusieurs mois
Sur la durée, un essai donne une autre image. Chez 126 adultes en surpoids suivis 24 semaines, 4 tasses de café caféiné par jour n’ont pas modifié la sensibilité à l’insuline par rapport à un placebo [13]. Précision utile : cet essai avait pour promoteur (sponsor) Nestlé Research.
Les grandes études d’observation penchent plutôt vers un effet favorable. Sur plus d’un million de participants, chaque tasse quotidienne supplémentaire est associée à un risque de diabète de type 2 plus bas : 9 % de moins pour le café caféiné, 6 % pour le décaféiné [14]. C’est une association. Elle ne prouve pas que le café protège.
Et la faim ?
Beaucoup de gens boivent un café pour tenir jusqu’au premier repas. Les données sont mitigées. Une revue note que la caféine prise 0,5 à 4 heures avant un repas pourrait réduire ce que l’on mange à ce repas, alors que le café pris 3 à 4,5 heures avant a un effet minime [15]. Sur la faim ressentie et les hormones de l’appétit, les auteurs jugent les résultats contradictoires [15].
Le café bloque-t-il l’autophagie ? L’état réel des preuves
Les preuves humaines manquent. En 2024, les auteurs d’un protocole d’essai sur le jeûne prolongé relevaient un « manque notable d’études humaines » sur l’induction de l’autophagie par le jeûne [17]. L’idée que le café stimule l’autophagie vient, elle, d’une étude chez la souris [19]. Nous n’avons trouvé aucune étude mesurant si un café noir l’interrompt chez l’humain.
L’autophagie, c’est le recyclage par la cellule de ses propres composants. C’est souvent l’argument mis en avant pour jeûner, et c’est sur ce point que la question du café est la plus floue.
Chez l’animal
En 2014, une équipe a montré que le café, caféiné ou décaféiné, déclenche rapidement l’autophagie chez la souris [19]. Les auteurs « spéculent » que les polyphénols du café y jouent un rôle [19]. Certains en concluent que le café ne gêne pas l’autophagie, voire qu’il l’aide. Mais rien ne démontre que ce résultat obtenu chez la souris vaille pour l’humain.
Chez l’humain
Les données disponibles sont maigres, et parfois inattendues. Dans un essai chez 50 femmes, le jeûne intermittent n’a pas augmenté les marqueurs d’autophagie dans le muscle : ils ont même baissé, probablement à cause de la perte de poids [16]. Chez les souris de la même étude, les marqueurs augmentaient dans le foie, pas dans le muscle [16].
Un essai pilote de 30 participants suggère qu’un régime « imitant le jeûne » pourrait améliorer certains marqueurs d’autophagie [18]. Les auteurs demandent des études plus larges, et l’essai a pour sponsor L-Nutra, qui commercialise ProLon, l’une des deux formules testées [18]. Bref : si l’autophagie est votre seul objectif, personne ne peut vous dire aujourd’hui si votre café la gêne.
Caféine : à partir de combien est-ce trop ?
Pour l’adulte en bonne santé, l’EFSA juge sans risque jusqu’à 400 mg de caféine par jour, répartis dans la journée, et jusqu’à 200 mg en une seule prise (environ 3 mg par kilo) [1]. Pendant la grossesse, le repère tombe à 200 mg par jour [1]. Ces limites valent pour toutes les sources de caféine, pas seulement le café.
Combien de tasses cela fait-il ? L’USDA indique 40 mg de caféine pour 100 g de café filtre et 212 mg pour 100 g d’expresso. Rapporté aux portions, notre calcul donne environ 95 mg pour un mug de 237 g et 63 mg pour un expresso [4][5]. Les mesures du filtre vont de 30 à 44 mg pour 100 g, soit environ 71 à 104 mg par mug (calcul de la rédaction) [4]. Le NHS compte 100 mg pour une tasse de café instantané et précise que le café filtre ou de coffee-shop peut en contenir plus [2].
D’après ces valeurs moyennes, notre calcul (400 ÷ 95) montre que 400 mg correspondent à un peu plus de 4 mugs de filtre. Le thé, les sodas au cola et les boissons énergisantes entrent aussi dans le total : le NHS retient par exemple 75 mg pour une tasse de thé [2].
L’Anses, de son côté, ne fixe pas de seuil chiffré. Elle explique que les différences entre individus rendent difficile la détermination de doses journalières à ne pas dépasser [3]. Elle rappelle que la caféine, en augmentant la pression artérielle, peut entraîner une tachycardie [3], et demande une vigilance particulière chez les femmes enceintes et allaitantes, les enfants et les adolescents [3].
En pratique : quel café pendant la fenêtre de jeûne ?

Pour la plupart des personnes qui jeûnent afin de perdre du poids, un café noir ne pose pas de problème calorique : 2 à 3 kcal par tasse [4][5]. Ce raisonnement repose sur les calories, pas sur un essai. Voici ce qui découle des données disponibles, selon votre objectif.
Objectif poids. Café noir, filtre ou expresso : l’apport est négligeable [4][5]. Un nuage de lait reste modeste (environ 9 kcal la cuillère à soupe) [6]. Le sucre et la crème entière, en revanche, transforment le café en petite collation [7][9]. Si vous en avez l’habitude, gardez-les pour la fenêtre où vous mangez.
Objectif glycémie ou insuline. Évitez au moins le sucre et le lait, qui apportent des glucides [6][7]. Pour la caféine seule, l’effet aigu observé avec du glucose [11][12] ne dit pas ce qui se passe à jeun. Le seul essai mené à jeun n’a pas vu la glycémie bouger, mais il ne portait que sur 10 personnes et son résumé ne rapporte pas l’insuline [23]. Si c’est un enjeu de santé pour vous (diabète, prédiabète, traitement), posez la question à votre médecin plutôt qu’à un article.
Objectif autophagie. Les données ne permettent pas de trancher [16][17][19]. Si vous voulez la version la plus prudente de votre protocole, l’eau reste la seule option sans inconnue.
Dans tous les cas, surveillez la dose totale de caféine sur la journée [1]. Et si le café à jeun vous donne des palpitations, ne l’ignorez pas [3].
Quand demander un avis médical
Cet article donne une information générale, pas un conseil personnalisé. Parlez-en à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre sage-femme avant de combiner jeûne et café si :
- vous avez un diabète, un prédiabète ou un trouble de la glycémie, ou si vous prenez un traitement, quel qu’il soit ;
- vous êtes enceinte ou allaitez : la caféine fait l’objet d’une vigilance particulière [3], avec un repère de 200 mg par jour pendant la grossesse [1][2]. Le jeûne pendant la grossesse sort du cadre de cet article ;
- vous ressentez des palpitations ou un cœur qui s’emballe après le café, la caféine pouvant entraîner une tachycardie [3] ;
- un symptôme digestif persiste (brûlures, remontées acides) : consultez. L’Anses signale que les effets indésirables de la caféine sont majorés en cas d’ulcère, d’œsophagite ou de reflux gastro-œsophagien [3].
Questions fréquentes
Un nuage de lait casse-t-il le jeûne ?
Une cuillère à soupe de lait entier apporte environ 9 kcal et 0,7 g de glucides [6]. Pour un jeûne orienté perte de poids, c’est peu, et la revue Cochrane définit d’ailleurs le jeûne intermittent par « peu ou pas d’énergie » [10]. Si vous visez strictement la glycémie, gardez en tête que le lait ajoute des sucres, même en petite quantité.
Le café décaféiné est-il une meilleure option ?
Il limite la caféine, donc la question de la dose quotidienne. Un mug de filtre décaféiné en contient environ 2 mg, contre environ 95 mg pour le filtre classique (calcul de la rédaction d’après l’USDA) [22][4]. Côté calories, rien ne change : l’USDA donne 0 kcal pour 100 g de café filtre décaféiné (valeur calculée), contre 1 kcal pour le filtre classique [22][4]. Dans les études d’observation, il est lui aussi associé à un risque de diabète de type 2 plus bas [14]. Chez la souris, il déclenche l’autophagie comme le café classique [19].
Et le café « bulletproof », avec du beurre ou de l’huile ?
On appelle couramment café « bulletproof » un café dans lequel on mélange du beurre, de l’huile, ou les deux. Une cuillère à soupe de beurre doux apporte environ 102 kcal, une cuillère à soupe d’huile de coco environ 121 kcal (calcul de la rédaction d’après l’USDA) [24][25]. Avec une cuillère de chaque dans un mug de filtre, on arrive à environ 225 kcal (même calcul) [4][24][25]. On est loin du « peu ou pas d’énergie » de la définition Cochrane [10] : si vous jeûnez pour manger moins, c’est un petit repas.
Un édulcorant dans le café casse-t-il le jeûne ?
Nous n’avons trouvé aucun essai sur un café édulcoré bu pendant le jeûne. Un repère existe quand même. En 2023, l’OMS a recommandé de ne pas utiliser les édulcorants (aspartame, sucralose, stévia, entre autres) pour contrôler son poids, parce qu’ils n’apportent pas de bénéfice à long terme sur la masse grasse [26]. C’est une recommandation conditionnelle, et elle ne vise pas les personnes déjà diabétiques [26]. Elle ne parle pas du jeûne.
Boire du café à jeun abîme-t-il l’estomac ?
Pour le reflux, les données se contredisent. La méta-analyse la plus récente (40 études) trouve une association faible : 34,9 % de reflux chez les buveurs de café contre 30,7 % chez les autres, avec une portée clinique jugée incertaine [20]. Une méta-analyse plus ancienne ne trouvait pas de lien significatif [21]. Ces deux travaux comparent buveurs et non-buveurs de café, sans regarder le moment où il est bu : ils ne disent rien du café pris à jeun en particulier [20][21].
Pour conclure
Si vous jeûnez surtout pour manger moins, votre café noir du matin ne pose pas de problème : il apporte 2 à 3 kcal [4][5]. Ce sont le sucre, le lait et la crème qu’il faut surveiller. Pour l’insuline et l’autophagie, la science n’a pas encore de réponse directe, et mieux vaut le savoir que se fier aux certitudes affichées en ligne. Gardez deux repères : la dose de caféine de la journée et, en cas de diabète, de traitement ou de grossesse, l’avis d’un professionnel.
Sources
Sources S1 à S21 consultées le 11/10/2026 ; S22 à S26 le 13/10/2026.
- [1] Caffeine. Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), page thématique résumant l’avis scientifique de mai 2015. https://www.efsa.europa.eu/en/topics/topic/caffeine
- [2] Foods to avoid in pregnancy. NHS (Royaume-Uni). https://www.nhs.uk/pregnancy/keeping-well/foods-to-avoid/
- [3] La caféine : une substance pas si anodine. Anses, 2020. https://www.anses.fr/fr/content/la-cafeine-une-substance-pas-si-anodine
- [4] Beverages, coffee, brewed, prepared with tap water (fdcId 171890). USDA, Agricultural Research Service, FoodData Central, SR Legacy, 2019. https://fdc.nal.usda.gov/food-details/171890/nutrients
- [5] Beverages, coffee, brewed, espresso, restaurant-prepared (fdcId 171891). USDA FoodData Central, SR Legacy. https://fdc.nal.usda.gov/food-details/171891/nutrients
- [6] Milk, whole, 3.25% milkfat, with added vitamin D (fdcId 171265). USDA FoodData Central, SR Legacy. https://fdc.nal.usda.gov/food-details/171265/nutrients
- [7] Sugars, granulated (fdcId 169655). USDA FoodData Central, SR Legacy. https://fdc.nal.usda.gov/food-details/169655/nutrients
- [8] Cream, fluid, half and half (fdcId 171255). USDA FoodData Central, SR Legacy. https://fdc.nal.usda.gov/food-details/171255/nutrients
- [9] Cream, fluid, heavy whipping (fdcId 170859). USDA FoodData Central, SR Legacy. https://fdc.nal.usda.gov/food-details/170859/nutrients
- [10] Garegnani LI, Oltra G, Ivaldi D, et al. Intermittent fasting for adults with overweight or obesity. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2026. DOI 10.1002/14651858.CD015610.pub2. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41692034/
- [11] Shi X, Xue W, Liang S, Zhao J, Zhang X. Acute caffeine ingestion reduces insulin sensitivity in healthy subjects: a systematic review and meta-analysis. Nutrition Journal, 2016. DOI 10.1186/s12937-016-0220-7. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28031026/
- [12] Robertson TM, Clifford MN, Penson S, Chope G, Robertson MD. A single serving of caffeinated coffee impairs postprandial glucose metabolism in overweight men. British Journal of Nutrition, 2015. DOI 10.1017/S0007114515002640. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26316273/
- [13] Alperet DJ, Rebello SA, Khoo EY, et al. The effect of coffee consumption on insulin sensitivity and other biological risk factors for type 2 diabetes: a randomized placebo-controlled trial. American Journal of Clinical Nutrition, 2020. DOI 10.1093/ajcn/nqz306. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31891374/
- [14] Ding M, Bhupathiraju SN, Chen M, van Dam RM, Hu FB. Caffeinated and decaffeinated coffee consumption and risk of type 2 diabetes: a systematic review and a dose-response meta-analysis. Diabetes Care, 2014. DOI 10.2337/dc13-1203. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/24459154/
- [15] Schubert MM, Irwin C, Seay RF, et al. Caffeine, coffee, and appetite control: a review. International Journal of Food Sciences and Nutrition, 2017. DOI 10.1080/09637486.2017.1320537. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28446037/
- [16] Chaudhary R, Liu B, Bensalem J, et al. Intermittent fasting activates markers of autophagy in mouse liver, but not muscle from mouse or humans. Nutrition, 2022. DOI 10.1016/j.nut.2022.111662. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35660501/
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- [20] Muftah M, McCarty TR, Hartnett D, et al. Association of Coffee Intake With Risk of Gastroesophageal Reflux Disease and Complications: A Systematic Review and Meta-Analysis. Clinical and Translational Gastroenterology, 2026. DOI 10.14309/ctg.0000000000000996. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/41677121/
- [21] Kim J, Oh SW, Myung SK, et al. Association between coffee intake and gastroesophageal reflux disease: a meta-analysis. Diseases of the Esophagus, 2014. DOI 10.1111/dote.12099. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23795898/
- [22] Beverages, coffee, brewed, prepared with tap water, decaffeinated (fdcId 171889 ; NDB 14201). USDA FoodData Central, SR Legacy. https://fdc.nal.usda.gov/food-details/171889/nutrients
- [23] Sciarrillo CM, Keirns BH, Elliott DC, Emerson SR. The effect of black coffee on fasting metabolic markers and an abbreviated fat tolerance test. Clinical Nutrition ESPEN, 2021. DOI 10.1016/j.clnesp.2020.11.020. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33487304/
- [24] Butter, without salt (fdcId 173430). USDA FoodData Central, SR Legacy. https://fdc.nal.usda.gov/food-details/173430/nutrients
- [25] Oil, coconut (fdcId 171412). USDA FoodData Central, SR Legacy. https://fdc.nal.usda.gov/food-details/171412/nutrients
- [26] WHO advises not to use non-sugar sweeteners for weight control in newly released guideline. Organisation mondiale de la santé (OMS), communiqué du 15 mai 2023. https://www.who.int/news/item/15-05-2023-who-advises-not-to-use-non-sugar-sweeteners-for-weight-control-in-newly-released-guideline
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