À retenir
- En 2025, l’espérance de vie à la naissance est de 80,3 ans pour les hommes contre 85,9 ans pour les femmes (chiffres provisoires de l’Insee) [1].
- Les cardiologues du sport conseillent un bilan médical avant de reprendre un sport intense après 35 ans chez l’homme [7].
- En 2024, 30,3 % des hommes déclaraient boire au-dessus des repères à moindre risque, contre 14,6 % des femmes [15].
- L’apnée du sommeil est globalement deux fois plus fréquente chez les hommes que chez les femmes [17].
- En 2023, près de 3 décès par suicide sur 4 concernaient des hommes [18]. Le 3114 répond gratuitement, 24 h/24 [20].
Qu’est-ce qui change vraiment après 35 ans ?
Rien de spectaculaire. C’est bien ce qui rend la période trompeuse : les facteurs de risque cardiovasculaire s’installent sans bruit, pendant des années. La Fédération française de cardiologie le rappelle, on ne choisit ni son hérédité, ni son sexe, ni son âge, mais on peut agir sur beaucoup d’autres facteurs : tabac, hypertension, diabète, excès de cholestérol, surpoids, sédentarité, alcool [3].
L’écart entre hommes et femmes est réel. En 2025, un homme pouvait espérer vivre 80,3 ans à la naissance, une femme 85,9 ans [1]. Quelle part de cet écart tient aux habitudes de vie ? Les sources consultées ne le disent pas. On s’en tient donc ici à ce qui, dans ces habitudes, dépend de vous.
Et la testostérone ? Le NHS britannique décrit une baisse régulière, d’environ 1 % par an à partir de 30 à 40 ans, qui ne pose en elle-même probablement pas de problème. Il trouve l’expression « ménopause masculine » trompeuse, puisqu’il n’y a pas de chute brutale. Beaucoup de symptômes qu’on lui prête peuvent aussi venir du mode de vie ou de difficultés psychologiques, rappelle-t-il : manque de sommeil, alimentation déséquilibrée, manque d’exercice, excès d’alcool, tabac [2]. Le sujet mérite un article à lui seul, on ne le détaille pas ici.
Bouger : combien, et avec quelles précautions ?
Les repères de base
L’OMS recommande aux adultes au moins 150 minutes d’activité d’intensité modérée par semaine. Chez l’adulte, l’activité physique réduit le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire et le risque de diabète de type 2. Elle atténue aussi les symptômes de dépression et d’anxiété [5].
En France, le site Manger Bouger traduit cela par au moins 30 minutes d’activité dynamique par jour. Une activité « modérée » essouffle modérément : vous pouvez encore tenir une conversation. Le site conseille aussi, deux fois par semaine, des activités de renforcement musculaire, d’assouplissement et d’équilibre [6]. Et il insiste sur un point qu’on oublie souvent : bouger ne suffit pas, il faut aussi limiter le temps passé assis [6].
Reprendre un sport intense après 35 ans
C’est là que l’âge de 35 ans a un sens précis. Le Club des cardiologues du sport recommande un bilan médical avant de reprendre une activité sportive intense quand on a plus de 35 ans pour un homme (45 ans pour une femme) [7]. Ces « 10 règles d’or » datent de 2006 ; le club annonce une nouvelle version, qui n’était pas encore en ligne en octobre 2026. Les mêmes règles demandent de toujours prévoir 10 minutes d’échauffement et 10 minutes de récupération, et de ne pas faire de sport intense avec de la fièvre ni dans les 8 jours qui suivent un épisode grippal [7].
Trois règles valent quels que soient votre âge, votre niveau d’entraînement ou les résultats d’un bilan cardiologique passé. Signalez à votre médecin toute douleur dans la poitrine ou tout essoufflement anormal à l’effort, toute palpitation, et tout malaise pendant ou juste après l’effort [7].
L’assiette et le tour de taille
Ce que disent les repères français
Les recommandations de Santé publique France n’ont rien de compliqué. Au moins 5 fruits et légumes par jour, la portion faisant 80 à 100 g, soit en moyenne la taille du poing [8]. Des légumes secs (lentilles, pois chiches, haricots) au moins deux fois par semaine [9]. Du pain, des pâtes, de la semoule et du riz complets, et des fruits à coque non salés [11].
Côté limites : 500 g par semaine au maximum pour les viandes autres que la volaille (porc, bœuf, veau, mouton, agneau, abats), 150 g pour la charcuterie [10][11]. Le sel, les boissons sucrées et les aliments ultra-transformés sont aussi à réduire [11].
Un mètre ruban plutôt que la balance
Le tour de taille dit quelque chose que la balance ne dit pas : pour la HAS, c’est une mesure indirecte de la graisse abdominale profonde, dite viscérale [4]. Deux seuils circulent pour les hommes. Selon la HAS (2023), un risque pour la santé est présent à partir de 94 cm [4]. La Fédération française de cardiologie (2021) appelle à la vigilance à partir de 102 cm [3]. Le seuil de la HAS est le plus bas, et sa publication la plus récente des deux.
Pour mesurer, la HAS indique de placer le mètre ruban à l’horizontale, à mi-distance entre le bas de la dernière côte et le haut de l’os de la hanche (la crête iliaque), bras le long du corps, à la fin d’une expiration normale [4].
Tabac et alcool : les hommes plus exposés
Tabac
En 2024, 19,7 % des hommes de 18 à 79 ans fumaient tous les jours, contre 15,3 % des femmes [12]. Le tabac reste responsable de plus de 68 000 décès prématurés en France en 2023 [12]. Pour le cœur, la Fédération française de cardiologie estime qu’entre 30 et 70 ans, 4 décès cardiovasculaires sur 10 sont dus au tabagisme [3].
Pour arrêter, le 39 89 de Tabac info service vous met en relation avec des tabacologues, du lundi au samedi de 8 h à 20 h. Le suivi, personnalisé et à distance, est présenté comme entièrement gratuit [13].
Alcool
Les repères de Santé publique France tiennent en une ligne : pas plus de 10 verres par semaine, pas plus de 2 par jour, et des jours sans alcool dans la semaine [14]. Ce sont des repères « à moindre risque », pas un seuil sans danger.
Les hommes les dépassent bien plus souvent que les femmes. En 2024, 30,3 % d’entre eux déclaraient avoir bu au-dessus de ces repères au cours des sept derniers jours, contre 14,6 % des femmes [15]. Pour vous situer, comptez vos verres sur une semaine ordinaire, apéritifs compris.
Sommeil : souvent moins qu’on ne croit
Moins de 7 heures par nuit, c’est en dessous du minimum habituellement recommandé, rappelle l’Inserm [16]. Et la durée de sommeil baisse avec l’âge : 7 h 24 en moyenne chez les 18-24 ans, 6 h 35 chez les 45-54 ans, d’après des données de 2017 [16].
L’Inserm signale un risque accru d’accidents cardiovasculaires chez les personnes qui dorment mal. Un sommeil raccourci favoriserait une intolérance au glucose, et le manque de sommeil, en ouvrant l’appétit, expose à une prise de poids [16]. Ce sont surtout des associations observées : elles ne prouvent pas que chaque heure perdue cause ces maladies.
L’apnée du sommeil, plus fréquente chez l’homme
Le syndrome d’apnées du sommeil est globalement deux fois plus fréquent chez les hommes que chez les femmes [17]. L’âge en est le principal facteur de risque. Le surpoids, et plus encore l’obésité, en est un autre facteur important ; l’alcool, le tabac, certains médicaments et le fait de dormir sur le dos le favorisent aussi [17].
Les signes typiques sont les ronflements, des pauses respiratoires que remarque la personne qui partage votre lit, de la fatigue et de la somnolence dans la journée [17]. Sans prise en charge, l’apnée augmente à long terme le risque de troubles cardiovasculaires et métaboliques [17]. Si vous vous reconnaissez dans ce tableau, parlez-en à votre médecin.
Santé mentale : le sujet qu’on évite
Les chiffres sont lourds. En 2023, près de 3 décès par suicide sur 4 concernaient des hommes [18]. En 2022, le taux de suicide était trois fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes : 20,8 contre 6,3 pour 100 000 [19]. Santé publique France relève, pour 2023, 29 décès pour 100 000 chez les hommes de 45 à 64 ans, et 37 chez ceux de 65 ans et plus [18].
La dépression ne ressemble pas toujours à de la tristesse. Parmi ses symptômes principaux, la HAS cite l’humeur dépressive, la perte d’intérêt pour ce qui faisait plaisir et une fatigabilité accrue. S’y ajoutent souvent des troubles du sommeil, une perte d’appétit, une baisse de la confiance en soi [21]. On parle d’épisode dépressif quand les symptômes durent depuis au moins deux semaines, presque tous les jours, perturbent la vie professionnelle et sociale et provoquent une vraie détresse [21]. Dans ce cas, le médecin traitant est un bon premier interlocuteur.
En cas de pensées suicidaires, pour vous ou pour un proche, le 3114 répond gratuitement, 24 h/24 et 7 j/7, partout en France [20].
Dépistages et vaccins : les rendez-vous selon l’âge
Pour un homme sans symptôme, il n’existe pas de « grand bilan » systématique à 35 ans. Il y a en revanche quelques repères officiels. Le détail, et les questions à poser à votre médecin, se trouvent dans notre article sur le bilan de santé masculin.
| Âge | Ce qui est prévu | Source |
|---|---|---|
| Adulte, à chaque consultation | Le médecin traitant mesure régulièrement la tension, quel que soit le motif de la consultation | HAS [22] |
| 45 ans | Rappel diphtérie, tétanos, polio, avec la coqueluche (dTcaPolio) | HAS, SpF [26][27] |
| 45 à 50 ans inclus | Mon bilan prévention, 30 à 45 minutes, pris en charge intégralement par l’Assurance maladie | sante.fr [25] |
| Plus de 45 ans avec au moins un facteur de risque | Glycémie veineuse à jeun au laboratoire, à refaire tous les 3 ans si elle est normale | HAS [23] |
| 50 à 74 ans | Test de dépistage du cancer colorectal à faire chez soi, tous les 2 ans, pris en charge à 100 % sans avance de frais | sante.fr [24][31] |
| 65 ans et plus | Rappel dTcaPolio puis tous les 10 ans ; grippe chaque année ; zona ; pneumocoque | HAS, SpF [26][27] |
Pour le diabète, les facteurs de risque retenus par la HAS comprennent notamment un IMC supérieur à 28, une hypertension ou un diabète chez un parent au premier degré [23]. Ces critères datent de 2003 : la HAS a lancé leur actualisation en janvier 2026 [32]. Pour le ROR, une personne née à partir de 1980 est à jour avec deux doses reçues à au moins un mois d’intervalle [26]. Un coup d’œil au carnet de santé suffit à vérifier.
Deux points concernent spécifiquement les hommes. Pour la prostate, la HAS ne recommande pas de programme de dépistage par dosage du PSA, ni en population générale ni chez les hommes à haut risque [28]. La question se discute avec votre médecin ; notre article sur le bilan de santé masculin présente les positions en présence. Le cancer du testicule, lui, touche surtout des hommes de 20 à 40 ans, et l’Association française d’urologie considère l’autopalpation à deux mains comme « le meilleur rempart » [29].
Quand consulter ?
Quand consulter
- Douleur dans la poitrine, essoufflement inhabituel, palpitations ou malaise pendant ou juste après un effort : signalez-le à votre médecin [7].
- Urgence médicale, par exemple un malaise cardiaque : appelez le 15 (Samu) ou le 112 [30].
- Avant de reprendre un sport intense si vous avez plus de 35 ans [7].
- Ronflements avec pauses respiratoires remarquées par votre entourage, ou somnolence dans la journée [17].
- Humeur dépressive, perte d’intérêt ou fatigue presque tous les jours depuis deux semaines ou plus [21].
- Une boule ou un gonflement sur un testicule, repéré par exemple à l’autopalpation [29][33].
- Pensées suicidaires, pour vous ou un proche : appelez le 3114, gratuit, 24 h/24 [20].
Questions fréquentes
Faut-il un bilan médical avant de reprendre le sport à 35 ans ?
Pour une activité intense, oui : c’est ce que recommande le Club des cardiologues du sport après 35 ans chez l’homme [7]. Sa règle vise le sport intense ; elle ne parle pas de la marche ni des activités modérées. En revanche, une douleur thoracique, des palpitations ou un malaise à l’effort doivent être signalés à votre médecin, quel que soit votre âge [7].
Combien de verres d’alcool par semaine, au maximum ?
Santé publique France fixe le repère à 10 verres par semaine au maximum, pas plus de 2 par jour, avec des jours sans alcool [14]. C’est un repère pour limiter les risques, pas une quantité sans danger.
Ai-je droit à un bilan de prévention gratuit à 35 ans ?
Pas dans le cadre de Mon bilan prévention : il est proposé entre 18 et 25 ans, 45 et 50 ans, 60 et 65 ans, 70 et 75 ans [25]. Rien n’empêche de faire le point avec votre médecin traitant lors d’une consultation, qui est aussi l’occasion de mesurer votre tension [22].
Mon tour de taille dépasse 94 cm : est-ce grave ?
Pour la HAS, c’est le seuil à partir duquel un risque pour la santé est présent chez l’homme [4]. Ce n’est pas un diagnostic, mais un signal à surveiller et à aborder avec votre médecin, surtout s’il s’ajoute à d’autres facteurs de risque comme le tabac ou l’hypertension [3].
En résumé
Après 35 ans, l’essentiel tient en peu de choses. Bouger tous les jours et faire du renforcement musculaire deux fois par semaine. Manger plus de végétaux, moins de charcuterie. Compter ses verres, arrêter le tabac, protéger ses nuits. Avant de vous remettre au sport intense, passez par un bilan médical, et notez le rappel de vaccin de 45 ans. Si le moral flanche, parlez-en à votre médecin ou à un proche, plutôt que d’attendre que ça passe.
Sources
Toutes les sources ont été consultées le 12 octobre 2026 et rouvertes le 13 octobre 2026 ; [27], [30], [31], [32] et [33] ont été consultées le 13 octobre 2026.
- [1] Insee, Bilan démographique 2025, Insee Première n° 2087, 13 janvier 2026 (données 2025 provisoires). https://www.insee.fr/fr/statistiques/8719824
- [2] NHS, Male menopause, page revue le 13 octobre 2022. https://www.nhs.uk/conditions/male-menopause/
- [3] sante.fr, information proposée par la Fédération française de cardiologie, Les facteurs de risque cardiovasculaires, 21 mai 2021. https://www.sante.fr/node/1875975
- [4] HAS, Guide du parcours de soins : surpoids et obésité de l’adulte, février 2023. https://www.has-sante.fr/jcms/p_3408871/fr/guide-du-parcours-de-soins-surpoids-et-obesite-de-l-adulte
- [5] OMS, Activité physique (aide-mémoire), 26 juin 2024. https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/physical-activity
- [6] Santé publique France (Manger Bouger), Augmenter l’activité physique. https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/augmenter/augmenter-l-activite-physique
- [7] Club des cardiologues du sport, Cœur et activité sportive : les 10 règles d’or, règles établies en 2006. https://www.clubcardiosport.com/10-regles-or
- [8] Santé publique France (Manger Bouger), Les fruits et légumes. https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/augmenter/les-fruits-et-legumes
- [9] Santé publique France (Manger Bouger), Les légumes secs. https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/augmenter/les-legumes-secs-lentilles-haricots-pois-chiches
- [10] Santé publique France (Manger Bouger), La viande. https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/reduire/la-viande-porc-boeuf-veau-mouton-agneau-abats
- [11] Santé publique France (Manger Bouger), La charcuterie et page d’ensemble des recommandations. https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/reduire/la-charcuterie et https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite
- [12] Santé publique France, Tabac : données, mis à jour le 15 octobre 2025. https://www.santepubliquefrance.fr/tabac/donnees
- [13] Tabac info service, Le 39 89. https://www.tabac-info-service.fr/je-me-fais-accompagner/le-39-89
- [14] Santé publique France, Alcool et santé : améliorer les connaissances et réduire les risques, communiqué du 26 mars 2019. https://www.santepubliquefrance.fr/presse/alcool-et-sante-ameliorer-les-connaissances-et-reduire-les-risques
- [15] Santé publique France, Consommation d’alcool : dépassement des repères à moindre risque. Baromètre de Santé publique France, édition 2024, 11 décembre 2025, mis à jour le 2 février 2026. https://www.santepubliquefrance.fr/alcool/rapportsynthese/consommation-dalcool-depassement-des-reperes-a-moindre-risque-barometre-de-sante-publique-france
- [16] Inserm, Sommeil (dossier), modifié le 8 novembre 2024. https://www.inserm.fr/dossier/sommeil/
- [17] Inserm, Syndrome d’apnées du sommeil (dossier), modifié le 7 mars 2024. https://www.inserm.fr/dossier/apnee-sommeil/
- [18] Santé publique France, Suicides et tentatives de suicide : données, mis à jour le 5 janvier 2026. https://www.santepubliquefrance.fr/suicides-et-tentatives-de-suicide/donnees
- [19] DREES, Suicide : mal-être croissant des jeunes femmes et fin de vie, 6e rapport de l’Observatoire national du suicide, 25 février 2025. https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/node/445105
- [20] 3114, numéro national de prévention du suicide. https://3114.fr/
- [21] HAS, Dépression de l’adulte : repérage et prise en charge initiale (infographie), novembre 2017. https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2017-11/infographie_depression_adultes_webzine.pdf
- [22] HAS, Hypertension artérielle de l’adulte : dépister tôt, traiter mieux, 27 octobre 2016. https://www.has-sante.fr/jcms/c_2680281/fr/hypertension-arterielle-de-l-adulte-depister-tot-traiter-mieux
- [23] HAS, Principes de dépistage du diabète de type 2, février 2003, mis à jour le 12 décembre 2006. https://www.has-sante.fr/jcms/c_464100/fr/principes-de-depistage-du-diabete-de-type-2
- [24] sante.fr, Cancer colorectal : pourquoi se faire dépister ?, 2 juillet 2024. https://www.sante.fr/le-depistage-du-cancer-colorectal-1
- [25] sante.fr, Mon bilan prévention : foire aux questions, 4 mai 2026. https://www.sante.fr/mon-bilan-prevention-foire-aux-questions
- [26] Santé publique France, Calendrier simplifié des vaccinations 2026 (carte postale), publié le 7 septembre 2026, mis à jour le 9 octobre 2026. https://www.santepubliquefrance.fr/vaccination/carte-postale/calendrier-simplifie-des-vaccinations-2026-carte-postale
- [27] HAS, Avis n° 2026.0016/SESPEV du 26 février 2026 du collège de la Haute Autorité de santé relatif à l’actualisation du calendrier des vaccinations pour l’année 2026. https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2026-02/dir1/avis_2026.0016.sespev_du_26_fevrier_2026_du_college_de_la_has_relatif_a_lactualisation_du_calendrier_des_vaccinations_pour_l.pdf
- [28] HAS, Détection précoce du cancer de la prostate, validé en juin 2013. https://www.has-sante.fr/jcms/c_1623737/fr/detection-precoce-du-cancer-de-la-prostate
- [29] Association française d’urologie, Cancer du testicule : Messieurs palpez-vous !, Vanessa Avrillon, 10 novembre 2023. https://www.urofrance.org/2023/10/24/cancer-du-testicule-messieurs-palpez-vous/
- [30] Service-public.gouv.fr (DILA), Quels sont les numéros en cas d’urgence (Samu, pompiers…) et les numéros d’écoute ?, fiche F33954, vérifiée le 25 août 2026. https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F33954
- [31] sante.fr, information proposée par l’ARS Centre-Val de Loire, Dépistage organisé du cancer colorectal, 9 juillet 2026. https://www.sante.fr/depistage-organise-du-cancer-colorectal-1
- [32] HAS, Actualisation de la recommandation sur le dépistage du diabète de type 2 : critères d’entrée dans le dépistage, note de cadrage adoptée le 14 janvier 2026. https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2026-01/dir3/note_cadrage_depistage_diabete_type_2_vf.pdf
- [33] NHS, Testicular cancer. https://www.nhs.uk/conditions/testicular-cancer/
