À retenir
- Le tableau nutritionnel obligatoire compte sept lignes : énergie, matières grasses, acides gras saturés, glucides, sucres, protéines et sel [1].
- Les valeurs doivent être données pour 100 g ou 100 ml. La colonne par portion est un ajout facultatif, et c’est le fabricant qui choisit la taille de la portion [1].
- Les ingrédients sont listés par ordre décroissant de poids au moment de la fabrication. Les 14 groupes d’allergènes réglementés doivent être mis en évidence dans cette liste [1].
- Le Nutri-Score est volontaire. Son calcul a changé en France en mars 2025, et il ne tient compte ni des additifs, ni du degré de transformation, ni des pesticides [3][5].
- « À consommer jusqu’au » (DLC) est une limite à respecter. « À consommer de préférence avant » (DDM) concerne surtout le goût et la texture [8][9].
Que doit obligatoirement afficher un emballage ?
Dans l’Union européenne, c’est le règlement n° 1169/2011, dit « INCO », qui fixe le contenu de l’étiquette [1][3]. Pour un aliment préemballé, son article 9 impose douze mentions [1] :
- la dénomination de l’aliment ;
- la liste des ingrédients ;
- les ingrédients qui provoquent des allergies ou des intolérances ;
- la quantité de certains ingrédients ;
- la quantité nette ;
- la date de durabilité minimale ou la date limite de consommation ;
- les conditions particulières de conservation ou d’utilisation ;
- le nom ou la raison sociale et l’adresse de l’exploitant responsable ;
- le pays d’origine ou le lieu de provenance, quand il est exigé ;
- un mode d’emploi, si le produit est difficile à utiliser correctement sans lui ;
- le titre alcoométrique pour les boissons de plus de 1,2 % d’alcool ;
- une déclaration nutritionnelle.
Ces mentions doivent être lisibles. La hauteur des petites lettres (la « hauteur de x ») doit atteindre au moins 1,2 mm, avec des exceptions pour les petits emballages [1]. La déclaration nutritionnelle (le tableau), elle, n’est obligatoire que depuis le 13 décembre 2016, deux ans après le reste du règlement [1].
Certains produits en sont dispensés, par exemple les produits non transformés à un seul ingrédient, l’eau, les herbes aromatiques et les épices [1]. Une pomme vendue en vrac ou un pot de poivre n’ont donc pas de tableau nutritionnel, et c’est normal. Les compléments alimentaires relèvent d’une autre directive : ils ne suivent pas les règles de déclaration nutritionnelle de ce règlement [1].
Le tableau nutritionnel, ligne par ligne
La déclaration nutritionnelle obligatoire contient toujours les mêmes éléments. Elle se présente en tableau si la place le permet, sinon sous forme de texte en ligne [1]. Le fabricant peut ajouter d’autres lignes : acides gras mono-insaturés et polyinsaturés, polyols, amidon, fibres, vitamines et minéraux [1].
| Ligne du tableau | Ce qu’elle mesure | Apport de référence pour un adulte-type |
|---|---|---|
| Énergie | Valeur énergétique, en kJ et en kcal | 8 400 kJ (2 000 kcal) |
| Matières grasses | Lipides totaux | 70 g |
| dont acides gras saturés | Acides gras sans double liaison | 20 g |
| Glucides | Glucides métabolisés par l’homme, polyols compris | 260 g |
| dont sucres | Tous les sucres simples (mono- et disaccharides), hors polyols | 90 g |
| Protéines | Protéines, calculées à partir de l’azote total (azote × 6,25) | 50 g |
| Sel | Équivalent en sel : sodium × 2,5 | 6 g |
Source : règlement (UE) n° 1169/2011, article 30, annexe I et annexe XIII partie B (version consolidée du 1er avril 2025) [1].
Attention aux « dont » : les acides gras saturés font partie des matières grasses, et les sucres font partie des glucides [1]. On ne les additionne pas.
Pour 100 g ou par portion : quelle colonne lire ?
La colonne pour 100 g ou 100 ml est obligatoire [1]. Pour comparer deux produits, c’est elle qu’il faut prendre, puisque la quantité de référence est la même pour tous.
La colonne « par portion » est facultative. Le règlement l’autorise en plus de la colonne pour 100 g, à condition que la portion soit chiffrée sur l’étiquette et que le nombre de portions du paquet soit indiqué [1]. Rien n’oblige deux marques à choisir la même portion. Cette colonne vous dit ce que vous mangez vraiment, à condition que la portion annoncée ressemble à ce qui finit dans votre bol.
Exemple fictif (les valeurs sont inventées pour l’exercice et ne correspondent à aucun produit réel) : un produit affiche 25 g de sucres pour 100 g et une portion de 30 g. Une portion apporte donc 7,5 g de sucres (25 × 30 ÷ 100). Si vous en mangez 60 g, il faut doubler : 15 g.
Que signifie « % AR » ?
Le « % AR » (pourcentage des apports de référence) compare la teneur du produit à des valeurs fixées par le règlement pour un « adulte-type (8 400 kJ/2 000 kcal) ». Cette mention doit figurer à côté des pourcentages [1]. Ce sont les valeurs de la dernière colonne du tableau ci-dessus.
Ces repères ne correspondent pas à vos besoins personnels. Ils servent à situer un produit. Avec les chiffres fictifs de l’exemple, 7,5 g de sucres représentent environ 8 % de l’apport de référence de 90 g (7,5 ÷ 90). L’affichage en % AR est facultatif [1].
Sucres et sel : deux lignes à lire de près
La ligne « sucres » compte tous les sucres simples présents dans l’aliment [1]. Elle ne fait pas la différence entre les sucres ajoutés et ceux qui sont naturellement présents. Pour savoir si du sucre a été ajouté, il faut aller voir la liste des ingrédients.
La ligne « sel » ne désigne pas forcément du sel de cuisine. Le règlement la définit comme un équivalent en sel calculé à partir du sodium : sel = sodium × 2,5 [1]. Si une étiquette donne une teneur en sodium, multipliez-la par 2,5 : 0,4 g de sodium correspond à 1 g de sel. Le fabricant peut aussi préciser, à côté du tableau, que le sel vient uniquement du sodium naturellement présent [1].
La liste des ingrédients : l’ordre dit beaucoup
Les ingrédients sont classés « dans l’ordre décroissant de leur importance pondérale au moment de leur mise en œuvre dans la fabrication » [1]. Le premier ingrédient est donc celui qu’on a mis en plus grande quantité dans la recette. Ceux qui pèsent moins de 2 % du produit fini peuvent être listés à la fin, dans un ordre différent [1].
Deux autres choses à repérer. Quand un ingrédient figure dans le nom du produit, ou qu’il est mis en avant par des mots ou une image, sa quantité doit être indiquée [1]. En principe, un biscuit qui affiche des fraises sur la boîte doit donc dire combien il en contient. Quant aux additifs, ils sont désignés par leur catégorie (conservateur, émulsifiant, colorant…) suivie de leur nom ou de leur numéro E [1].
Allergènes : 14 groupes à mettre en évidence
Le règlement liste 14 groupes de substances qui provoquent des allergies ou des intolérances [1] :
- céréales contenant du gluten (blé, dont l’épeautre et le blé de Khorasan, seigle, orge, avoine) ;
- crustacés ;
- œufs ;
- poissons ;
- arachides ;
- soja ;
- lait, lactose compris ;
- fruits à coque (amandes, noisettes, noix, noix de cajou, de pécan, du Brésil, de macadamia, pistaches) ;
- céleri ;
- moutarde ;
- graines de sésame ;
- anhydride sulfureux et sulfites, au-delà de 10 mg/kg ou 10 mg/l ;
- lupin ;
- mollusques.
Ces ingrédients doivent ressortir dans la liste, « par exemple au moyen du corps de caractère, du style de caractère ou de la couleur du fond » [1]. Sans liste d’ingrédients, l’étiquette doit porter le mot « contient » suivi de l’allergène [1]. Certains groupes ont des exceptions précises, détaillées à l’annexe II du règlement.
Et la mention « peut contenir des traces de… » ? Le règlement la classe parmi les informations données à titre volontaire, qui ne doivent être ni trompeuses ni ambiguës [1]. Elle n’est donc pas obligatoire, et ne pas la voir sur un emballage ne vaut pas garantie.
Le Nutri-Score : utile, avec des limites
Le Nutri-Score, c’est le logo à cinq couleurs (du vert foncé à l’orange foncé) associé aux lettres A à E, sur la face avant de certains emballages [3]. Mis au point par des équipes de recherche indépendantes, il a été mis en place en France en 2017 par Santé publique France [3][7]. Il complète la déclaration nutritionnelle obligatoire. Il ne la remplace pas [3].
Le calcul se fait pour 100 g ou 100 ml de produit. Il met en balance les éléments à favoriser (fibres, protéines, fruits, légumes, légumes secs) et ceux à limiter (énergie, acides gras saturés, sucres, sel, et édulcorants pour les boissons) [3]. Le score obtenu donne une lettre et une couleur.
Ce calcul a été revu. En France, le nouvel algorithme, fixé par un arrêté du 14 mars 2025, est entré en vigueur le 16 mars 2025 [3][10]. Les entreprises engagées dans la démarche ont deux ans pour mettre à jour leurs emballages, et un encadré « Nouveau calcul » sur le logo signale les produits notés avec la nouvelle méthode [10]. Pendant cette période, certains emballages peuvent donc encore afficher une note calculée avec l’ancienne méthode. Selon Santé publique France, 30 à 40 % des produits changent de note, sans que leur composition ait changé [4]. Les sodas light avec édulcorants, qui étaient notés B, sont désormais notés de C à E [4]. Le pain complet est plutôt noté A ou B, le pain blanc plutôt C [5].
Comment bien s’en servir
Santé publique France conseille de s’en servir pour comparer [5] :
- des produits d’un même rayon ou d’une même catégorie ;
- un même produit de marques différentes (des lasagnes à la bolognaise peuvent être notées A, B, C ou même D selon la marque) ;
- des produits qu’on mange à la même occasion, par exemple deux desserts.
Une lettre n’a pas la même valeur d’un rayon à l’autre, parce que certaines catégories n’atteignent jamais A. Pour une huile, B est le meilleur score possible avec le nouveau calcul. C’est le cas des huiles moins riches en acides gras saturés, comme l’huile d’olive, de colza ou de noix, qui étaient notées C avec l’ancien calcul (brochure Santé publique France, version de juillet 2025 ; page Santé.fr du 20 mars 2025) [5][10]. Pour les jus de fruits et les boissons sucrées, le meilleur score possible est aussi B, et l’eau est la seule boisson notée A [5]. Au rayon frais, les yaourts nature ou sucrés vont de A à C, alors que les desserts lactés ne dépassent pas C [5].
Santé publique France précise aussi qu’il ne s’agit pas de manger uniquement des produits A et B. Les aliments classés D et E peuvent faire partie d’une alimentation équilibrée, en petite quantité et pas trop souvent [5].
Ce que le Nutri-Score ne mesure pas
Il ne tient pas compte des additifs, du degré de transformation ni des pesticides. Santé publique France explique qu’on manque encore de données scientifiques pour intégrer tout cela dans un même score [5].
Il ne dit rien non plus de la façon dont vous allez préparer le produit. La brochure de Santé publique France invite à faire attention à la façon dont on cuisine les produits et à ce qu’on leur ajoute [5].
Enfin, il ne figure pas sur tous les produits. Le logo est volontaire : les entreprises choisissent de l’afficher ou non [3][5]. Les produits non transformés comme les fruits et légumes frais ou le poisson frais ne sont pas concernés, pas plus que les boissons alcoolisées, les herbes aromatiques, les thés ou les cafés [7].
DLC ou DDM : quelle date compte vraiment ?
L’étiquette porte l’une ou l’autre de ces deux dates, et elles ne se lisent pas de la même façon [1][8].
| DLC (date limite de consommation) | DDM (date de durabilité minimale) | |
|---|---|---|
| Formule sur l’emballage | « à consommer jusqu’au… » [1] | « à consommer de préférence avant le… » ou « avant fin… » [1] |
| Produits typiques | Viandes, poissons, certains produits laitiers ou de charcuterie [8] | Pâtes, riz, sucre, sel, farine, conserves [8] |
| Après la date | Ne pas consommer : risque pour la santé [8] | Pas de risque pour la santé, mais perte possible de goût ou de texture [8][9] |
La DDM a remplacé l’ancienne DLUO (date limite d’utilisation optimale) le 13 décembre 2014 [9]. Depuis un décret de 2022, les fabricants peuvent la compléter par « Pour une dégustation optimale » ou « Ce produit peut être consommé après cette date » [9].
L’Anses ajoute deux précisions. Une fois le produit ouvert, la DLC imprimée ne vaut plus : il faut suivre les consignes du fabricant, du type « à consommer dans les x jours après ouverture » [8]. Et le respect strict des dates compte particulièrement pour les personnes âgées, les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans [8]. Quelle que soit la date, un emballage gonflé, un bocal qui ne fait pas « pop » à l’ouverture, une odeur désagréable ou une couleur anormale sont des signaux pour jeter le produit [8].
Les pièges fréquents sur l’emballage
La portion trop petite. La valeur « par portion » est calculée sur une quantité choisie par le fabricant [1]. Si vous mangez le double, il faut doubler les chiffres. Et pour comparer deux produits, revenez toujours à la colonne pour 100 g.
« Sans sucres ajoutés » ne veut pas dire « sans sucres ». Cette allégation signifie qu’on n’a ajouté ni sucre simple, ni aucun ingrédient utilisé pour son pouvoir sucrant. Si le produit contient des sucres naturellement présents, l’étiquette devrait l’indiquer avec la mention « contient des sucres naturellement présents » [2]. La ligne « sucres » du tableau, elle, compte tout [1].
« Allégé » ou « light » : allégé en quoi ? Ces mots supposent une teneur réduite d’au moins 30 % par rapport à un produit similaire (25 % pour le sel ou le sodium), et l’étiquette doit préciser ce qui a été allégé [2]. Un produit allégé en matières grasses n’est donc pas forcément moins sucré : l’allègement porte sur la caractéristique indiquée, pas sur le reste.
« Faible teneur » a un seuil précis. « Faible teneur en sucres » veut dire au plus 5 g de sucres pour 100 g pour un solide, ou 2,5 g pour 100 ml pour un liquide. « Faible teneur en matières grasses » veut dire au plus 3 g pour 100 g pour un solide, ou 1,5 g pour 100 ml pour un liquide [2]. Avec ces chiffres, vous pouvez vérifier l’allégation dans le tableau.
Le « sans » qui n’apprend rien. Le règlement range parmi les informations trompeuses le fait de suggérer qu’un produit a une qualité particulière alors que tous les produits similaires l’ont aussi, notamment en insistant sur l’absence d’un ingrédient [1]. Un « sans X » sur un aliment qui n’en contient jamais ne vous dit rien de plus.
L’image sur la boîte. Un ingrédient mis en avant par une photo ou par le nom du produit doit être chiffré en pourcentage [1]. Ce chiffre, souvent dans la liste des ingrédients, montre si l’ingrédient vedette pèse lourd ou presque rien.
Questions fréquentes
Faut-il regarder les valeurs pour 100 g ou par portion ?
Pour comparer deux produits, prenez les valeurs pour 100 g ou 100 ml : elles sont obligatoires et calculées sur la même base [1]. La valeur par portion sert à estimer ce que vous consommez, à condition que la portion indiquée corresponde à la vôtre.
Un produit noté A est-il forcément bon pour la santé ?
Non. Le Nutri-Score évalue la qualité nutritionnelle d’un produit, par rapport à d’autres. Il ne tient compte ni des additifs, ni du degré de transformation, ni de la façon dont vous allez le cuisiner [5]. Il sert surtout à choisir entre des produits comparables.
Pourquoi la ligne « sucres » est-elle élevée sur un yaourt nature ou une compote sans sucres ajoutés ?
Parce qu’elle compte tous les sucres simples, y compris ceux qui sont naturellement présents dans l’aliment [1]. La liste des ingrédients permet de voir si du sucre a été ajouté en plus.
Peut-on manger un produit après la date indiquée ?
Après une DDM (« à consommer de préférence avant »), oui : le produit ne présente pas de risque pour la santé, mais il peut avoir perdu un peu de goût ou de texture [8][9]. Après une DLC (« à consommer jusqu’au »), non : selon l’Anses, ces produits ne doivent pas être consommés après la date [8]. L’agence cite un cas particulier, le yaourt, qui peut l’être quelques jours après. Ce cas ne vaut pas pour les desserts lactés, et l’Anses conseille malgré tout de respecter les dates pour ne prendre aucun risque [8].
En résumé : dans quel ordre lire une étiquette
Retournez le paquet. Lisez d’abord la colonne pour 100 g pour comparer, puis la portion pour savoir ce que vous mangez vraiment. Parcourez la liste des ingrédients : les premiers sont les plus présents, et les allergènes doivent ressortir. Le Nutri-Score sert à départager deux produits du même rayon, sans lui demander plus qu’il ne mesure. Vérifiez enfin s’il s’agit d’une DLC ou d’une DDM. Quant aux promesses de la face avant (« allégé », « sans… »), elles se vérifient toutes au dos.
Sources
- [1] Parlement européen et Conseil de l’UE. Règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires, version consolidée du 1er avril 2025. https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:02011R1169-20250401 (consulté le 12/10/2026)
- [2] Parlement européen et Conseil de l’UE. Règlement (CE) n° 1924/2006 concernant les allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires, version consolidée du 13 décembre 2014 (dernière consolidation disponible). https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=CELEX:02006R1924-20141213 (consulté le 12/10/2026)
- [3] Santé publique France. Nutri-Score, mis à jour le 19 mars 2026. https://www.santepubliquefrance.fr/nutrition-et-activite-physique/nutri-score (consulté le 12/10/2026)
- [4] Santé publique France. Nutri-Score : le point sur les nouveautés 2024, 18 janvier 2024. https://www.santepubliquefrance.fr/les-actualites/nutri-score-le-point-sur-les-nouveautes-2024 (consulté le 12/10/2026)
- [5] Santé publique France, Manger Bouger. Le Nutri-Score pour mieux manger en un coup d’œil (brochure réf. DT05-115-24B, version PDF du 2 juillet 2025). https://mangerbouger.fr/content/show/1499/file/Brochure_Nutri-Score.pdf (consulté le 12/10/2026)
- [7] Santé.fr (contenu Santé publique France, Manger Bouger). Qu’est-ce que le Nutri-Score ?, 16 septembre 2024. https://www.sante.fr/quest-ce-que-le-nutri-score-0 (consulté le 12/10/2026)
- [8] Anses. Date limite de consommation (DLC) et date de durabilité minimale (DDM), 4 janvier 2021. https://www.anses.fr/fr/article/date-limite-consommation-dlc-date-durabilite-minimale-ddm (consulté le 12/10/2026)
- [9] Ministère de l’Agriculture. Comment conserver les aliments ? DLC, DDM, quelle différence ?, 9 octobre 2024. https://agriculture.gouv.fr/comment-conserver-les-aliments-dlc-ddm-quelle-difference (consulté le 12/10/2026)
- [10] Santé.fr (contenu proposé par Service-Public.fr). Ce qu’il faut savoir sur le nouveau Nutri-Score, 20 mars 2025. https://www.sante.fr/ce-quil-faut-savoir-sur-le-nouveau-nutri-score (consulté le 12/10/2026)
