À retenir
- Le modèle de Harvard réserve la moitié de l’assiette aux légumes et fruits, un quart aux céréales complètes et un quart aux protéines, sans fixer de calories ni de grammes [14].
- En France, la viande, le poisson et les œufs sont « un composant du plat principal et non l’élément dominant » [8].
- Une portion de fruits ou de légumes pèse 80 à 100 g, à peu près la taille du poing [1].
- Viande, volaille, poisson ou œufs ne sont pas nécessaires tous les jours : les légumes secs peuvent prendre le relais [8][2].
- Les quelques études sur les assiettes de contrôle des portions trouvent des pertes de poids modestes, par exemple environ 2 kg en trois mois dans une méta-analyse [17][18][19].
La règle de base : la moitié en légumes
D’où vient la règle « moitié, quart, quart » ?
Le schéma le plus connu s’appelle la Healthy Eating Plate. Il a été créé par des nutritionnistes de l’école de santé publique T.H. Chan de Harvard et des éditeurs de Harvard Health Publications, pour corriger ce qu’ils jugeaient défaillant dans MyPlate, le modèle du ministère américain de l’Agriculture [14]. Le principe :
- la moitié de l’assiette pour les légumes et les fruits, en variant les couleurs ;
- un quart pour les céréales complètes (pain complet, pâtes complètes, riz brun…) ;
- un quart pour les protéines, par exemple poisson, volaille, haricots ou noix [14].
Ces proportions sont indicatives, et Harvard le dit noir sur blanc : son assiette « ne définit pas un nombre précis de calories ou de portions », la taille des parts suggère seulement une répartition approximative entre groupes d’aliments [14]. Son message principal, c’est la qualité de l’alimentation. Côté glucides, par exemple, le type compte davantage que la quantité [14].
Le guide britannique Eatwell Guide, présenté par le NHS, découpe autrement : fruits et légumes d’un côté, féculents de l’autre, chacun pour « un peu plus d’un tiers » de ce que l’on mange [15]. Les deux modèles ne coïncident donc pas au chiffre près. Sur l’essentiel, ils disent la même chose : beaucoup de légumes, des féculents plutôt complets, des protéines en quantité raisonnable.
Et en France, quelles sont les consignes ?
Dans les pages Manger Bouger que nous avons consultées, Santé publique France ne propose pas de schéma d’assiette chiffré. Ses recommandations pour les adultes tiennent en trois rubriques : ce qu’il faut augmenter, ce vers quoi aller, ce qu’il faut réduire [20][12]. Une consigne se rapproche quand même beaucoup de l’idée d’assiette : la viande, le poisson ou les œufs « se consomment donc en quantité inférieure à celle de l’accompagnement (légumes et/ou féculents) » [8].
Ces recommandations, diffusées en 2019, ont été élaborées par Santé publique France à partir des travaux de l’Anses et du Haut Conseil de la santé publique [12]. En 2017, l’Anses demandait de donner « la plus grande place » aux légumineuses, aux céréales complètes, aux légumes et aux fruits, et de limiter les viandes hors volaille, « et plus encore » la charcuterie [13].
Que mettre dans chaque partie de l’assiette ?
La moitié : des légumes (et des fruits)
Les repères français demandent au moins cinq fruits et légumes par jour, par exemple trois portions de légumes et deux fruits [1]. Une portion adulte pèse 80 à 100 g : une tomate moyenne, une poignée de haricots verts, un bol de soupe [1]. Inutile de sortir la balance, la taille du poing donne l’ordre de grandeur [1]. L’OMS, elle, fixe un minimum de 400 g de fruits et légumes par jour à partir de 10 ans [16].
Frais, surgelés, en conserve ou en bocal, crus ou cuits, toutes les formes comptent [1]. Le sachet de haricots verts surgelés d’un mardi soir fait donc très bien l’affaire.
Attention à deux pièges. Une soupe de légumes mélangés compte pour une seule portion, même avec cinq légumes dedans [1]. Et la pomme de terre n’est pas un légume : Harvard l’exclut de sa moitié « légumes » à cause de son effet sur la glycémie [14], et Manger Bouger la range parmi les féculents [3].
Un quart : les féculents, de préférence complets
Pain, pâtes, riz, semoule ou pommes de terre peuvent se manger tous les jours [3]. La consigne française vise au moins un féculent complet par jour : pain complet ou aux céréales, pâtes, semoule ou riz complets [3]. Si vous craignez de ne pas aimer le goût, Manger Bouger suggère de commencer par les versions semi-complètes [3].
Leur principal intérêt, ce sont les fibres. En France, seules 8 % des femmes et 17 % des hommes atteignent le repère d’au moins 25 g de fibres par jour [3], le même seuil que celui de l’OMS [16]. Augmentez-les progressivement et buvez suffisamment d’eau : avalées d’un coup en trop grande quantité, elles peuvent donner des ballonnements ou des douleurs intestinales [1].
Et non, les féculents ne font pas grossir en eux-mêmes. Selon Manger Bouger, ce sont plutôt les à-côtés, sauces grasses ou fromage, qui ajoutent des calories superflues [3].
Un quart : les protéines, en alternant les sources
C’est souvent la partie qui déborde. Les repères français invitent à alterner sur la semaine volaille, poisson, œufs, légumes secs et viande [8] :
- les légumes secs (lentilles, pois chiches, haricots) au moins deux fois par semaine, pour leurs fibres et leurs protéines végétales [2] ;
- le poisson deux fois par semaine, dont un poisson gras comme la sardine, le maquereau, le hareng ou le saumon ; une portion fait 100 g, soit un petit pavé de saumon ou une boîte de sardines [6] ;
- la viande hors volaille (bœuf, porc, veau, agneau, abats) pas plus de 500 g par semaine, environ trois ou quatre steaks, en privilégiant la volaille [8] ;
- la charcuterie pas plus de 150 g par semaine, environ trois tranches de jambon [9].
Une portion adulte de viande ou de poisson tourne autour de 100 g, ou deux œufs [8]. Vous n’êtes pas obligé d’en manger tous les jours : légumes secs et céréales complètes peuvent prendre le relais [8]. Manger Bouger cite par exemple le curry de lentilles accompagné de riz [2]. Dans l’assiette, ce sont alors les lentilles qui tiennent la place des protéines.
Un filet de matière grasse
Huile, beurre et margarine ont leur place tous les jours, en petites quantités. Les huiles de colza, de noix et d’olive sont à privilégier [5]. Petit rappel : toutes les huiles, même l’huile d’olive, contiennent 100 % de matières grasses [5]. Manger Bouger conseille d’ailleurs de doser l’huile à la cuillère quand on cuisine [5].
Ce qui complète le repas
L’assiette ne fait pas tout le repas. Autour d’elle, les repères français ajoutent :
- deux produits laitiers par jour pour un adulte, par exemple un yaourt nature, un verre de lait de 150 ml ou 30 g de fromage ; le beurre et la crème fraîche ne comptent pas [7] ;
- un fruit en dessert, qui compte comme une des cinq portions de la journée ; un yaourt aux fruits, en revanche, ne compte pas comme un fruit [1] ;
- une petite poignée de fruits à coque non salés par jour (noix, noisettes, amandes, pistaches), à glisser dans un fromage blanc ou une salade [4] ;
- de l’eau, seule boisson recommandée, que le thé, le café sans excès et les infusions non sucrées peuvent aussi apporter ; jus de fruits et sodas, même light, pas plus d’un verre par jour [11].
Pour le sel, Manger Bouger recommande de ne pas dépasser 5 g par jour pour un adulte [10]. L’OMS formule le seuil un peu autrement : moins de 5 g [16]. La principale source de sel, ce sont les produits courants déjà salés, comme le pain, les fromages, la charcuterie ou les plats préparés [10]. Le geste le plus simple reste de goûter avant de saler et de relever les plats avec des herbes ou des épices [10].
Pas besoin d’une assiette parfaite à chaque repas
Voilà de quoi se détendre un peu. Le NHS le dit clairement : inutile d’atteindre cet équilibre à chaque repas, il suffit de le trouver sur une journée, voire sur une semaine [15]. Un déjeuner avalé sur le pouce peut donc se compenser le soir.
Les plats composés (pizzas, plats mijotés, plats de pâtes, sandwichs) mélangent plusieurs groupes d’aliments. Le NHS conseille d’en regarder les ingrédients et de voir comment ils s’intègrent au reste [15]. La pizza du vendredi soir n’a rien d’une faute : on peut l’accompagner d’une salade et prévoir des légumes au repas suivant.
L’OMS rappelle que la composition exacte d’une alimentation saine dépend de l’âge, du sexe, du mode de vie, de l’activité physique, de la culture et des aliments disponibles, même si les grands principes ne changent pas [16]. Et si vous partez de loin, Manger Bouger souligne qu’augmenter même légèrement sa consommation de fruits et légumes est déjà bon pour la santé [1].
| Repère pour un adulte | Fréquence | Source |
|---|---|---|
| Fruits et légumes | au moins 5 portions par jour (80 à 100 g chacune) | Manger Bouger [1] |
| Féculents complets | au moins 1 fois par jour | Manger Bouger [3] |
| Produits laitiers | 2 par jour | Manger Bouger [7] |
| Fruits à coque non salés | une petite poignée par jour | Manger Bouger [4] |
| Légumes secs | au moins 2 fois par semaine | Manger Bouger [2] |
| Poisson | 2 fois par semaine, dont 1 gras (portion de 100 g) | Manger Bouger [6] |
| Viande hors volaille | 500 g maximum par semaine | Manger Bouger [8] |
| Charcuterie | 150 g maximum par semaine | Manger Bouger [9] |
| Jus de fruits et boissons sucrées | 1 verre maximum par jour | Manger Bouger [11] |
| Sel | 5 g maximum par jour (OMS : moins de 5 g) | Manger Bouger [10], OMS [16] |
Source : Santé publique France, site Manger Bouger, recommandations pour les adultes (pages consultées le 12/10/2026) ; OMS, Healthy diet (2026).
Trois exemples d’assiettes
Ces exemples sont des illustrations de la rédaction, construites à partir des repères ci-dessus. Ce ne sont pas des menus officiels.
- Midi rapide : une grosse poignée de haricots verts surgelés et une tomate pour la moitié, du riz semi-complet pour un quart, un petit pavé de saumon pour l’autre quart, une cuillère d’huile de colza. Un yaourt nature et une pomme pour finir.
- Soir végétarien : un curry de lentilles corail, qui cuisent en 10 minutes [2], avec des épinards et des carottes pour la moitié de l’assiette, du riz complet pour un quart ; les lentilles font la part protéines. Un fruit en dessert.
- Assiette froide : des crudités variées pour la moitié, du pain complet pour un quart, des pois chiches ou deux œufs durs pour l’autre quart, une vinaigrette à l’huile de noix et quelques noix concassées.
La méthode de l’assiette, ça marche ?
Il faut séparer deux questions. Les repères eux-mêmes reposent sur un travail d’expertise : pour les définir, l’Anses a combiné 41 références nutritionnelles et une centaine de contaminants [13]. L’effet direct de la « méthode de l’assiette », lui, a été peu étudié, et surtout avec des assiettes de contrôle des portions vendues dans le commerce plutôt qu’avec une simple règle visuelle.
Voici ce que montrent ces études :
- Dans un essai de 2007, 130 personnes obèses atteintes de diabète de type 2 ont utilisé une assiette de contrôle des portions pendant six mois. Elles ont perdu en moyenne 1,8 % de leur poids, contre 0,1 % avec les conseils diététiques habituels [17].
- Une méta-analyse de 2021 n’a pu retenir que cinq études. Elle trouve une baisse de poids de 2,02 kg à trois mois et de 1,66 kg à six mois [18].
- Une autre synthèse de 2021, sur les outils de contrôle des portions en général, juge l’effet sur le poids « marginal ». Elle note aussi que les assiettes plus petites, à elles seules, ne sont peut-être pas aussi efficaces qu’on le pensait [19].
Ces données restent minces : peu d’études, des populations particulières, des effets modestes. Elles sont difficiles à transposer à une personne en bonne santé qui compose son assiette chez elle. L’assiette sert surtout de repère visuel commode pour appliquer les recommandations. Ce n’est pas une méthode d’amaigrissement prouvée.
Limites : quand ces repères ne suffisent pas
Ces repères visent la population adulte en général. Le NHS précise que son guide ne s’applique pas aux enfants de moins de 2 ans [15]. Manger Bouger publie aussi des recommandations spécifiques avant, pendant et après la grossesse [20].
Quand demander conseil
Si vous suivez un régime pour raison médicale ou avez des besoins alimentaires particuliers, le NHS conseille de voir avec un diététicien comment adapter ces repères [15]. C’est le cas, notamment, si vous avez un diabète. Dans l’essai de 2007 cité plus haut, mené chez des patients diabétiques, davantage de participants du groupe « assiette » ont réduit leur traitement contre le diabète au bout de six mois (26 % contre 11 %) [17]. Si vous prenez un traitement contre le diabète, parlez-en à votre médecin avant de modifier votre alimentation. Consultez aussi si des troubles digestifs persistent quand vous augmentez les fibres.
Questions fréquentes
Quelles proportions pour une assiette équilibrée ?
Le repère le plus utilisé vient de Harvard : la moitié de l’assiette en légumes et fruits, un quart en céréales complètes, un quart en protéines [14]. Ces proportions sont approximatives et ne correspondent pas à des calories précises [14]. Le NHS propose un découpage voisin, avec un peu plus d’un tiers de fruits et légumes et un peu plus d’un tiers de féculents [15].
La pomme de terre compte-t-elle comme un légume ?
Non. En France, elle fait partie des féculents, avec le pain, les pâtes, le riz et la semoule [3]. Harvard ne la compte pas non plus dans la moitié « légumes » de son assiette [14].
Faut-il de la viande ou du poisson à chaque repas ?
Non. Selon Manger Bouger, il n’est pas nécessaire de manger de la viande, du poisson ou des œufs tous les jours, et les légumes secs ou les céréales complètes peuvent les remplacer [8]. Le repère est de manger des légumes secs au moins deux fois par semaine [2].
Une assiette équilibrée fait-elle maigrir ?
Pas en soi. Dans les études, les assiettes de contrôle des portions ont entraîné des pertes de poids modestes, par exemple 1,8 % du poids en six mois chez des personnes obèses et diabétiques [17], ou environ 2 kg en trois mois selon une méta-analyse [18]. Les fibres des légumes, des légumes secs et des féculents complets ont un effet rassasiant pendant le repas [1]. Mais rien ne prouve que la méthode, seule, fasse perdre du poids à une personne en bonne santé.
En résumé
Une assiette équilibrée, c’est beaucoup de légumes, un féculent plutôt complet, une source de protéines qui ne domine pas et un peu de bonne huile [14][8][5]. Les proportions servent de repère visuel, on ne les mesure pas à la cuillère [14]. Et un repas raté n’annule rien, puisque l’équilibre se juge sur plusieurs jours [15].
Sources
Toutes les sources ont été consultées le 12/10/2026.
- [1] Augmenter les fruits et légumes. Santé publique France, Manger Bouger (page non datée). https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/augmenter/augmenter-les-fruits-et-legumes
- [2] Augmenter les légumes secs. Santé publique France, Manger Bouger (page non datée). https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/augmenter/augmenter-les-legumes-secs
- [3] Aller vers les féculents complets. Santé publique France, Manger Bouger (page non datée). https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/aller-vers/aller-vers-les-feculents-complets
- [4] Augmenter les fruits à coque non salés : noix, noisettes, amandes, etc. Santé publique France, Manger Bouger (page non datée). https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/augmenter/augmenter-les-fruits-a-coque-non-sales-noix-noisettes-amandes-etc
- [5] Aller vers l’huile de colza, de noix et d’olive. Santé publique France, Manger Bouger (page non datée). https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/aller-vers/aller-vers-l-huile-de-colza-de-noix-et-d-olive
- [6] Aller vers les poissons gras et maigres en alternance. Santé publique France, Manger Bouger (page non datée). https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/aller-vers/aller-vers-les-poissons-gras-et-maigres-en-alternance
- [7] Aller vers une consommation de produits laitiers suffisante mais limitée. Santé publique France, Manger Bouger (page non datée). https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/aller-vers/aller-vers-une-consommation-de-produits-laitiers-suffisante-mais-limitee
- [8] Réduire la viande : porc, bœuf, veau, mouton, agneau, abats. Santé publique France, Manger Bouger (page non datée). https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/reduire/reduire-la-viande-porc-baeuf-veau-mouton-agneau-abats
- [9] Réduire la charcuterie. Santé publique France, Manger Bouger (page non datée). https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/reduire/reduire-la-charcuterie
- [10] Réduire les produits salés et le sel. Santé publique France, Manger Bouger (page non datée). https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/reduire/reduire-les-produits-sales-et-le-sel
- [11] Réduire les boissons sucrées, aliments gras, sucrés, salés et ultra-transformés. Santé publique France, Manger Bouger (page non datée). https://www.mangerbouger.fr/l-essentiel/les-recommandations-sur-l-alimentation-l-activite-physique-et-la-sedentarite/reduire/reduire-les-boissons-sucrees-aliments-gras-sucres-sales-et-ultra-transformes
- [12] Commencez par améliorer un plat que vous aimez déjà. Santé publique France, communiqué de presse du 22 octobre 2019. https://www.santepubliquefrance.fr/presse/commencez-par-ameliorer-un-plat-que-vous-aimez-deja
- [13] L’Anses actualise les repères de consommations alimentaires pour la population française. Anses, 23 janvier 2017. https://www.anses.fr/fr/content/lanses-actualise-les-reperes-de-consommations-alimentaires-pour-la-population-francaise
- [14] Healthy Eating Plate. Harvard T.H. Chan School of Public Health, The Nutrition Source. https://nutritionsource.hsph.harvard.edu/healthy-eating-plate/
- [15] The Eatwell Guide. NHS, page revue le 29 novembre 2022. https://www.nhs.uk/live-well/eat-well/food-guidelines-and-food-labels/the-eatwell-guide/
- [16] Healthy diet. Organisation mondiale de la santé, aide-mémoire du 26 janvier 2026. https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/healthy-diet
- [17] Pedersen SD, Kang J, Kline GA. Portion control plate for weight loss in obese patients with type 2 diabetes mellitus: a controlled clinical trial. Archives of Internal Medicine, 2007. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17592101/ (DOI 10.1001/archinte.167.12.1277)
- [18] Jayawardena R et al. Impact of portion-control plates (PCP) on weight reduction: a systematic review and meta-analysis of intervention studies. Obesity Research & Clinical Practice, 2021. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33589390/ (DOI 10.1016/j.orcp.2021.01.008)
- [19] Vargas-Alvarez MA et al. Impact of Portion Control Tools on Portion Size Awareness, Choice and Intake: Systematic Review and Meta-Analysis. Nutrients, 2021. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34207492/ (DOI 10.3390/nu13061978)
- [20] Les recommandations alimentaires pour les adultes. Santé publique France, Manger Bouger (page non datée). https://www.mangerbouger.fr/manger-mieux/a-tout-age-et-a-chaque-etape-de-la-vie/les-recommandations-alimentaires-pour-les-adultes
