Perte de poids

Poids idéal ou tour de taille : quel indicateur suivre ?

Pas besoin de choisir. La Haute Autorité de santé (HAS) demande aux soignants de calculer l'indice de masse corporelle (IMC), de mesurer le tour de taille et de suivre les deux chaque année. L'IMC situe la corpulence générale. Le tour de taille, lui, renseigne sur la graisse du ventre, associée aux complications métaboliques et vasculaires indépendamment de l'IMC. Quant au « poids idéal » au kilo près, aucune des recommandations officielles consultées pour cet article n'en fixe un.

Mètre ruban souple enroulé sur une table en bois, à côté d'un verre d'eau et d'une pomme verte
Le tour de taille se mesure avec un simple mètre ruban souple. (Illustration générée par IA.)

À retenir

  • Chez l’adulte, un IMC de 18,5 à 24,9 kg/m² correspond à une corpulence dite normale [2].
  • Pour la HAS, un risque pour la santé est présent dès 80 cm de tour de taille chez la femme et 94 cm chez l’homme, hors grossesse [2].
  • Le NICE britannique conseille de garder un tour de taille inférieur à la moitié de sa taille, soit un rapport tour de taille/taille sous 0,5 [6].
  • Dans une analyse de 650 386 adultes blancs, chaque tranche de 5 cm de tour de taille en plus était associée, à IMC égal, à une mortalité plus élevée, à tous les niveaux d’IMC entre 20 et 50 [12].
  • Mesuré soi-même, le tour de taille concorde bien avec la mesure d’un professionnel, même si l’on a tendance à le sous-estimer un peu [8].

Le « poids idéal » n’existe pas vraiment

On trouve en ligne des dizaines de calculateurs de « poids idéal ». Aucune des recommandations officielles consultées pour cet article n’en utilise. Ce qui existe, c’est une fourchette, celle de l’IMC : le poids en kilos divisé par le carré de la taille en mètres [1]. Entre 18,5 et 24,9 kg/m², la corpulence est dite normale. De 25 à 29,9, on parle de surpoids, et à partir de 30, d’obésité [2][4].

En kilos, la plage est large. Pour une personne de 1,70 m, un IMC de 18,5 à 24,9 correspond à un poids compris entre 53,5 et 72 kg environ (calcul de la rédaction : 18,5 × 1,70² et 24,9 × 1,70²). Cela fait environ 18,5 kg d’écart, tous classés « normaux ».

Dans son guide de 2023, la HAS ne donne d’ailleurs pas de poids cible universel. Elle parle de « poids de forme », celui « dans lequel la personne se sent bien physiquement et psychologiquement » [2]. Et pour un adulte en surpoids dont la situation est dite « non complexe » (sans complication, ou avec des complications traitées et stabilisées, et sans cumul de facteurs aggravants), elle écrit que la perte de poids n’est pas prioritaire : on commence par stabiliser le poids en changeant ses habitudes de vie [2].

Ce que l’IMC dit, et ce qu’il ne dit pas

L’IMC reste l’outil de base. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’en sert pour définir le surpoids et l’obésité, et le NICE, l’organisme britannique qui rédige les recommandations cliniques, le décrit comme une mesure « pratique » [4][6]. Il a pourtant des angles morts connus.

Il ne distingue pas le muscle de la graisse

Le NHS le dit sans détour : un calcul d’IMC ne fait pas la différence entre muscle et graisse. Avec beaucoup de muscle, on peut se retrouver classé en surpoids, voire en obésité, sans avoir beaucoup de graisse [7]. Le NICE demande donc d’interpréter l’IMC avec prudence chez les adultes à forte masse musculaire [6].

Il ne dit pas où se trouve la graisse

C’est sa limite la plus gênante. Le NICE rappelle que l’IMC « n’est pas une mesure directe » de la graisse abdominale, et qu’une personne dont l’IMC est dans la zone normale peut quand même en avoir en excès [6]. Une commission internationale de 58 experts, publiée en 2025 dans The Lancet Diabetes & Endocrinology, va dans le même sens. Selon elle, l’IMC peut sous-estimer comme surestimer la masse grasse et renseigne mal sur la santé d’une personne en particulier [9]. Elle propose de le réserver au dépistage et aux études de population, et de confirmer un excès de graisse par une mesure directe ou par au moins un autre critère, comme le tour de taille [9].

Ses seuils ne valent pas pour tout le monde

Pour les personnes d’origine sud-asiatique, chinoise, d’autres pays d’Asie, du Moyen-Orient, d’Afrique noire ou afro-caribéenne, le NICE abaisse les seuils : surpoids dès 23 kg/m², obésité dès 27,5 kg/m² [6]. La HAS propose elle aussi des seuils plus bas pour les personnes asiatiques [2]. Après 65 ans, le NICE invite à la prudence, en tenant compte de l’effet protecteur possible d’un IMC un peu plus élevé à cet âge [6].

Ce que le tour de taille ajoute

Le tour de taille donne une idée de la graisse stockée dans le ventre. La HAS en fait une « mesure indirecte » de la graisse viscérale [2], celle qui se loge à l’intérieur de l’abdomen [8]. Cet excès de graisse abdominale est associé, indépendamment de l’IMC, aux complications métaboliques et vasculaires [1].

Les grandes études d’observation vont dans ce sens. La cohorte européenne EPIC a suivi 359 387 personnes dans neuf pays pendant 9,7 ans en moyenne. Même après prise en compte de l’IMC, le tour de taille restait fortement lié au risque de décès [11]. Dans le cinquième des participants au tour de taille le plus élevé, le risque relatif de décès était de 2,05 chez les hommes et de 1,78 chez les femmes [11]. L’IMC gardait aussi son propre lien avec la mortalité [11]. Les auteurs concluent qu’il vaut mieux utiliser le tour de taille en plus de l’IMC [11].

Une analyse groupée de onze cohortes, publiée en 2014, arrive à la même conclusion chez 650 386 adultes blancs de 20 à 83 ans [12]. À IMC égal, chaque tranche de 5 cm de tour de taille en plus était associée à un risque de décès supérieur d’environ 7 % chez les hommes et 9 % chez les femmes (rapports de risque de 1,07 et 1,09, conversion de la rédaction). Ce lien se retrouvait à tous les niveaux d’IMC, de 20 à 50 [12]. Les auteurs recommandent de mesurer le tour de taille en plus de l’IMC, y compris chez les personnes de corpulence normale [12].

Ces études ont leurs limites. Elles décrivent une association observée dans des populations, surtout d’origine européenne [5][12]. Elles ne prouvent pas que perdre 5 cm de tour de taille fera baisser d’autant son propre risque. Un consensus d’experts publié en 2020 considère malgré tout la baisse du tour de taille comme un objectif de soin très important, et regrette que cette mesure ne soit pas prise systématiquement en consultation [8]. Plusieurs de ses auteurs déclarent des liens avec l’industrie, pharmaceutique notamment [8].

Un point pour les femmes autour de la ménopause : la HAS signale que, tout au long de cette période, la répartition de la graisse change et le tour de taille augmente. Une graisse stockée sur le ventre est associée à un risque plus élevé de diabète, d’hypertension et de maladies cardiaques qu’une graisse stockée sur les hanches et les cuisses [2].

Le rapport tour de taille/taille, un repère simple

Le tour de taille seul a un défaut : 90 cm n’ont pas le même sens chez quelqu’un de 1,55 m et chez quelqu’un de 1,90 m. D’où l’intérêt du rapport tour de taille/taille, que le NICE recommande depuis 2022 chez les adultes dont l’IMC est inférieur à 35 [6]. On divise le tour de taille par la taille, dans la même unité. Le NICE prend l’exemple de 96,5 cm divisés par 170 cm, ce qui donne 0,57 [6].

Le NICE classe le résultat ainsi [6] :

  • de 0,4 à 0,49 : pas de risque accru pour la santé ;
  • de 0,5 à 0,59 : risque accru ;
  • 0,6 ou plus : risque encore plus élevé.
Rapport tour de taille/taille : les repères du NICE Classement du rapport tour de taille/taille selon le NICE (recommandation NG246), pour les adultes dont l’IMC est inférieur à 35. De 0,4 à 0,49 : pas de risque accru pour la santé. De 0,5 à 0,59 : risque accru. 0,6 ou plus : risque encore plus élevé. Exemple donné par le NICE : 96,5 cm divisés par 170 cm donnent un rapport de 0,57, dans la zone de risque accru. Repère simple : garder un tour de taille inférieur à la moitié de sa taille. Rapport tour de taille/taille : les repères du NICE Tour de taille divisé par la taille, dans la même unité (cm ÷ cm). Adultes dont l’IMC est inférieur à 35, hommes et femmes, toutes origines. Exemple du NICE : 96,5 cm ÷ 170 cm = 0,57 0,4 à 0,49 Pas de risque accru 0,5 à 0,59 Risque accru 0,6 ou plus Risque encore plus élevé 0,4 0,5 0,6 et au-delà Repère simple : un tour de taille inférieur à la moitié de sa taille. Un résultat élevé n’est pas un diagnostic : il invite à en parler à un soignant. Source : NICE, Overweight and obesity management (NG246), recommandations 1.9.14 et 1.9.15 et encadré 1. Publiée le 14/01/2025, mise à jour le 08/01/2026. Consultée le 12/10/2026. Conception Santé.
Rapport tour de taille/taille : classement du NICE (NG246, 2025, mis à jour en 2026), valable chez l’adulte dont l’IMC est inférieur à 35. Valeurs reprises dans le tableau des seuils ci-dessous.

Selon le NICE, ce classement vaut pour les deux sexes, toutes les origines et les personnes très musclées, tant que l’IMC reste sous 35 [6]. En pratique, il tient en une phrase : gardez un tour de taille inférieur à la moitié de votre taille [6][7]. Pour 1,70 m, cela fait 85 cm (calcul de la rédaction).

Et côté preuves ? Une méta-analyse de 2012, qui regroupe 31 études et plus de 300 000 adultes, a trouvé que ce rapport repérait un peu mieux l’hypertension, le diabète et les autres facteurs de risque cardiométabolique que l’IMC ou le tour de taille seul [10]. Le gain reste modeste : par rapport à l’IMC, la capacité à distinguer les personnes à risque progresse de 4 à 5 % [10]. En 2008, l’OMS jugeait encore que les données manquaient pour donner la priorité à ce rapport [5]. Le NICE a fait ce choix depuis.

Les seuils à connaître

Indicateur Repère Ce que cela signifie Source
IMC (adulte) 18,5 à 24,9 kg/m² Corpulence dite normale HAS, 2023 [2]
IMC (adulte) 25 à 29,9 kg/m² Surpoids HAS, 2023 [2] ; OMS [4]
IMC (adulte) 30 kg/m² ou plus Obésité HAS, 2023 [2] ; OMS [4]
IMC, personnes d’origine sud-asiatique, chinoise ou d’autres pays d’Asie, du Moyen-Orient, d’Afrique noire ou afro-caribéenne 23 à 27,4 kg/m² / 27,5 ou plus Surpoids / obésité NICE, 2025 [6]
Tour de taille, femme 80 cm ou plus Risque pour la santé présent HAS, 2023 [2]
Tour de taille, homme 94 cm ou plus Risque pour la santé présent HAS, 2023 [2]
Tour de taille, femme / homme 88 cm ou moins / 102 cm ou moins Objectif de tour de taille fixé par la HAS dans le surpoids ou l’obésité non complexe HAS, 2023 [2]
Rapport tour de taille/taille (IMC sous 35) 0,4 à 0,49 Pas de risque accru NICE, 2025 [6]
Rapport tour de taille/taille (IMC sous 35) 0,5 à 0,59 Risque accru NICE, 2025 [6]
Rapport tour de taille/taille (IMC sous 35) 0,6 ou plus Risque encore plus élevé NICE, 2025 [6]

Sources : HAS, Guide du parcours de soins surpoids et obésité de l’adulte (2023, mis à jour en 2024) ; OMS, fiche Obesity and overweight (2026) ; NICE, recommandation NG246 (2025, mise à jour en 2026). Repères pour les adultes, hors grossesse.

D’où viennent les seuils de 80 et 94 cm ? On les attribue souvent à l’OMS. Ils proviennent en fait d’un échantillon néerlandais, et le rapport d’experts de l’OMS de 2008 précise que ces seuils, comme ceux de 88 et 102 cm, n’étaient cités qu’à titre d’exemple et ne sont pas des recommandations de l’OMS [5]. La HAS les a néanmoins retenus en France [1][2]. Autre limite : selon un guide des NIH américains cité par l’OMS, au-delà d’un IMC de 35 les seuils de tour de taille ne servent plus à grand-chose, car la plupart des personnes les dépassent [5].

Comment mesurer son tour de taille chez soi

D’après un consensus d’experts, le tour de taille mesuré soi-même concorde bien avec celui mesuré par un professionnel, avec des coefficients de corrélation de 0,8 à 0,9 [8]. On a quand même tendance à se sous-estimer, de 1 à 3 cm environ [8]. Encore faut-il mesurer au bon endroit. La méthode de la HAS, proche de celles de l’OMS et du NICE, tient en quelques gestes [2][5][6] :

  1. Tenez-vous debout, pieds rapprochés, bras le long du corps, avec peu de vêtements.
  2. Repérez le bas de la dernière côte et le haut de l’os de la hanche (la crête iliaque).
  3. Placez le mètre ruban à mi-distance entre ces deux points, bien à l’horizontale. D’après le NICE, cela tombe juste au-dessus du nombril [6].
  4. Respirez normalement et lisez la mesure à la fin d’une expiration. Restez détendu : rentrer le ventre fait baisser le chiffre [5].
  5. Mesurez deux fois. Si les deux valeurs sont à moins de 1 cm l’une de l’autre, faites la moyenne ; sinon, recommencez les deux mesures [5].

Le repère a son importance. Mesurer au sommet de la hanche plutôt qu’à mi-distance ne change rien chez l’homme, d’après une étude citée par le consensus, mais fait varier le résultat d’environ 2 cm chez la femme [8]. Le plus simple est de toujours mesurer au même endroit.

Suivre ces chiffres sans se tromper

Le poids renseigne sur la corpulence globale, le tour de taille sur la graisse abdominale [1][2]. Quand on change ses habitudes, les deux se complètent. Le consensus d’experts note que l’exercice ou l’alimentation peuvent faire baisser le tour de taille, avec ou sans perte de poids [8]. Une balance qui ne bouge pas ne veut donc pas forcément dire que rien ne change.

Côté rythme, la HAS demande aux soignants de mesurer l’IMC et le tour de taille au moins une fois par an [2][3]. Pour les pesées à la maison, elle ne donne pas de fréquence. Elle indique que la personne peut noter ses mesures dans un carnet de suivi, si c’est pertinent et si cela n’entraîne pas « une trop grande préoccupation autour du poids » [2]. Si les chiffres finissent par vous angoisser, mieux vaut en tenir compte et en parler à un soignant.

La HAS rappelle aussi que les mesures « déclaratives », données de mémoire, ne sont pas fiables [2]. Un vrai mètre ruban vaut mieux qu’une estimation.

Et la balance à impédancemétrie ?

Beaucoup de pèse-personnes affichent un « taux de masse grasse » calculé par impédancemétrie. Le NICE recommande de ne pas utiliser la bio-impédance à la place de l’IMC pour évaluer la corpulence générale [6]. Pour la graisse du ventre, les repères retenus par la HAS et le NICE passent par un simple mètre ruban : le tour de taille, seul ou rapporté à la taille [2][6].

Quand en parler à un médecin

Le NICE encourage les adultes dont l’IMC est inférieur à 35 à calculer eux-mêmes leur rapport tour de taille/taille, puis à demander conseil à un professionnel de santé si le résultat indique un risque accru [6]. Ces chiffres ne suffisent pas à poser un diagnostic. Ils servent à ouvrir la discussion.

Quand consulter

Le NHS conseille de voir son médecin quand l’IMC se situe dans la zone du surpoids ou de l’obésité et que, par exemple [7] :

  • le tour de taille dépasse la moitié de la taille ;
  • il existe un prédiabète, un diabète, une tension élevée, un excès de cholestérol, des douleurs articulaires, des apnées du sommeil ou une maladie cardiovasculaire ;
  • il y a des cas d’obésité dans la famille ;
  • vous avez, ou pensez avoir, un trouble du comportement alimentaire.

La HAS cite aussi, parmi les signes d’alerte, un tour de taille qui augmente, une prise de poids rapide ou un poids qui fait le yo-yo [2].

Ces repères servent à vous orienter. Ils ne remplacent pas un avis médical.

Questions fréquentes

Quel est le tour de taille idéal pour une femme ?

Il n’y a pas de valeur idéale, seulement des seuils de risque. Pour la HAS, un risque pour la santé est présent à partir de 80 cm chez la femme, hors grossesse [2]. Le NICE propose un repère qui tient compte de la taille : rester sous la moitié de sa taille [6], soit 80 cm pour une femme de 1,60 m (calcul de la rédaction).

Et pour un homme ?

La HAS place le seuil de risque à 94 cm [2]. Avec le repère du NICE, un homme de 1,80 m devrait rester sous 90 cm [6] (calcul de la rédaction). Les deux repères ne donnent pas toujours le même résultat, puisque le second dépend de la taille.

Le tour de taille peut-il baisser sans perdre de poids ?

Oui. Selon un consensus d’experts, l’exercice ou l’alimentation peuvent réduire le tour de taille, avec ou sans perte de poids [8]. C’est une raison de plus pour ne pas se fier uniquement à la balance.

Mon IMC est normal : dois-je quand même mesurer mon tour de taille ?

C’est utile. Le NICE rappelle qu’une personne dont l’IMC est dans la zone normale peut avoir un excès de graisse abdominale [6]. Dans l’analyse de 650 386 adultes, le lien entre tour de taille et mortalité valait aussi pour les personnes de corpulence normale, et les auteurs conseillent de mesurer les deux [12].

Poids ou tour de taille : ce qu’il faut retenir

Aucune recommandation consultée ne fixe de « poids idéal ». Il existe une fourchette d’IMC, assez large, et un poids de forme propre à chacun [2]. Le tour de taille ajoute ce que l’IMC ne dit pas : une indication sur la graisse logée dans le ventre [1][6]. Le plus simple reste un mètre ruban, toujours placé au même endroit, et un repère facile à retenir : un tour de taille sous la moitié de sa taille [6]. Si un résultat vous inquiète, parlez-en à votre médecin.

Sources

Toutes les sources ont été consultées le 12/10/2026.

Écrit par M. A. B.

Fondateur de Conception Santé. Chaque article répond à une question concrète du quotidien et s'appuie sur des sources officielles et scientifiques (HAS, Anses, OMS, études publiées), vérifiées avant publication. Les articles sont préparés avec l'aide d'outils d'IA puis relus. En cas de problème de santé, consultez un médecin ou un pharmacien.

Article préparé avec l’aide d’outils d’IA, à partir de sources scientifiques et institutionnelles vérifiées, puis relu par la rédaction. Information générale : ne remplace pas l’avis d’un professionnel de santé. Notre méthode